Il se lit en une heure. Coûte 6 euros. Et donne un bol d'air frais.
Rempli d'anecdotes historiques sur les origines du vote blanc et les milliers de tentatives avortées dans son intégration, "ce livre est vraiment très intéressant", comme disaient les messages à caractère informatif de Nico et Bruno.
Les auteurs et leurs alliés (constitutionnalistes et députés) ne demandent pas grand chose, juste que "si le bulletin ne contient aucun bulletin, le vote est considéré comme blanc" et puis que "les votes blancs soient comptabilisés distinctement". Ils ne demandent même pas qu'ils soient intégrés dans le résultat (on comprendra que c'est ce point qui bloque les élites depuis deux siècles), mais juste que les gens qui se sont emmerdés à se déplacer pour dire qu'ils n'aimaient pas le choix qui leur étaient proposé ne soient pas comptés dans le même sac que ceux qui ont écrit "merde à celui qui lira" sur un carambar.
Je soutiens à fond ce combat. Le vote blanc est né dans le chaos révolutionnaire ; vous lirez pourquoi c'est passionnant. Il ne se justifie plus de le blacklister aujourd'hui. Je suis pour. Je plussoie. Je dis +1000 et je remercie Gaccio et la charmante Marie Naudet (@ma_r_ie) pour cet ouvrage qui m'a fait du bien.
Vous me direz. Cela s'appelle "Blanc c'est pas nul" chez Descartes & Cie. 6 €.
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